IDENTIFIEZ-VOUS Mot de passe oublié Problème de connexion ? Inscrivez-vous
Accueil Ajouter aux favoris
Edimark
moteur de recherche PanierMon panier : 0 article

>> Accueil >> Publications >> La Lettre du Rhumatologue >> N° 391 - Avril 2013

La Lettre du Rhumatologue

Avril 2013
SOMMAIRE ÉDITORIAL OURS ARCHIVES S'ABONNER  

ÉDITORIAL

Vers une thérapie génique dans l’arthrose ?

La thérapie génique est une voie thérapeutique logique pour traiter des maladies qui résultent d’un défaut de codage sur un seul gène. À de rares exceptions près, l’arthrose ne fait pas partie de ce type de maladies. Bien que la composante génétique dans l’arthrose soit non négligeable, elle est plus le fruit de l’interaction de plusieurs gènes, chacun d’eux ayant isolément un poids relativement faible dans l’incidence de la maladie. Quoi qu’il en soit, la thérapie génique a été proposée dans le traitement de l’arthrose, non pour corriger un défaut ou une mutation génétique, mais plutôt comme un moyen de délivrer en quantité abondante une molécule “cible”.
C. Evans, X. Chevalier

REVUE DE PRESSE

Revue de presse

• Les ACPA seraient responsables d’une atteinte osseuse précoce avant l’apparition des signes cliniques de polyarthrite rhumatoïde
• Le pincement articulaire entraîne une altération de la fonction articulaire et de la capacité à travailler chez les patients atteints d’une polyarthrite rhumatoïde récente : protection par l’adalimumab associé au méthotrexate
• Altération sévère de la porosité corticale chez les femmes ménopausées diabétiques fracturées
• Méthode
• Résultats
• La consommation de cerises diminue le risque de crise de goutte
Coordonné par le Pr B. Combe
Rédacteurs : A. Baillet, B. Bouvard, J.D. Cohen, C.B. Confavreux, V. Devauchelle-Pensec, V. Goëb, C. Immediato-Daien, C. Prati
Ont participé à ce numéro : B. Bouvard, C.B. Confavreux, V. Devauchelle-Pensec et P. Touchard

MISES AU POINT

Les tendinopathies achilléennes

» Les tendinopathies d’Achille peuvent avoir des étiologies multiples : on distingue les causes mécaniques de celles consécutives à des rhumatismes inflammatoires ou microcristallins, des origines métaboliques ou des origines iatrogènes.
» L’échographie est une méthode de choix pour l’examen du tendon d’Achille.
» Le traitement médical des tendinopathies d’Achille est fonction de l’étiopathogénie. Le traitement chirurgical est normalement réservé aux échecs du traitement médical.
V. Vesperini, P. Borderie

Traitement hormonal de la ménopause : où en est-on en 2013 ?

» Le traitement hormonal de la ménopause (THM) doit être prescrit en concertation avec la patiente, en évaluant le rapport bénéfices/risques. Les contre-indications doivent être systématiquement recherchées au cours de l’interro gatoire et l’examen clinique. Une mammographie doit être réalisée avant l’instauration du traitement.
» Quand la décision d’instaurer un THM est prise, il faut choisir le traitement le plus approprié à la patiente. Généralement, le meilleur traitement est celui qui associe un estrogène par voie transdermique et de la progestérone naturelle.
» Malgré son efficacité sur la prévention de l’ostéoporose en début de ménopause, la principale indication du THM reste la présence de symptômes climatériques invalidants, comme les bouffées de chaleur, l’asthénie ou une sécheresse vaginale.
» Une fois le traitement instauré, une consultation au minimum annuelle doit être systématiquement réalisée afin de réévaluer le rapport bénéfices/risques à chaque consultation.
C. Sonigo, G. Plu-Bureau, B. Raccah-Tebeka

CAS CLINIQUE

Tuberculose osseuse multifocale révélée par une disjonction pubienne

La tuberculose ostéoarticulaire représente 2 à 5 % de l’ensemble des tuberculoses et 11 à 15 % des tuberculoses extrapulmonaires. La principale localisation reste la tuberculose vertébrale, qui représente 50 % des cas. La localisation pubienne est particulièrement rare, avec moins de 10 cas rapportés en 2000.
Nous décrivons le cas d’une patiente atteinte de tuberculose osseuse multifocale révélée par une disjonction post-traumatique de la symphyse pubienne.
Mme E., âgée de 69 ans, mère de 11 enfants, originaire de la région de Taza au centre-nord du Maroc, sans antécédents pathologiques particuliers, est vue aux urgences pour un traumatisme modéré du bassin lors d’une chute. La radiographie montre une disjonction pubienne associée à une fracture du cadre obturateur droit. L’interrogatoire met en évidence une notion de douleurs dorsales et inguinales modérées évoluant depuis plus d’une année associées à une fièvre irrégulière, des sueurs, une anorexie et un amaigrissement non chiffré.
M. Chkoura, H. Kasmaoui, T. Cherrad, H. Zejjari, J. Louaste, K. Rachid

IMAGE

Cheville douloureuse chronique post-traumatique

Douleurs résiduelles latérales et médiales chez Madame B., patiente âgée de 24 ans qui a eu une entorse latérale 2 mois plus tôt. Lésions des faisceaux antérieur et moyen du ligament collatéral latéral, lésion de contrecoup et entorse du ligament talonaviculaire dorsal.
M.P. Baron-Sarrabère, C. Cyteval

GRIO

Ostéopénie : la fin d’une méprise

• Comment définit-on l’ostéopénie ?
• L’ostéopénie est-elle un facteur de risque d’ostéoporose ?
• L’ostéopénie est-elle associée aux fractures ?
• Les traitements sont-ils efficaces en situation d’ostéopénie ?
• Conclusion
C. Roux



LIENS UTILES CULTURE GENERALES INDEX BOUTIQUE CALENDRIER DES CONGRÈS